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 Cauchemar à la bibliothèque

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adrienf

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MessageSujet: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 17:12

Voici, ma première nouvelle, je ne sais pas ce qu'elle vaut, je vous laisse le plaisir de me le dire.




Un homme entra dans la bibliothèque. Petit et bedonnant, il s'assit dans la salle de lecture près de moi. Il y avait approximativement dix personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tout les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle.
Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. D'une part car il était mal vêtu, il était habillé d'un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur couvraient ses vêtements. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sale sur le pupitre couleur bois.
J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il était dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de bouquin. Cela me paraissait étrange. Il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je ne connaissais pas cet ouvrage mais à la couverture, il me sembla convenable et je me promis de le lire.
Je fus un tantinet rassuré car il avait enfin un livre devant lui.
Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours cet oeuvre devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je fus paniqué.
Je regardai ma montre à cadran rouge achetée la veille. Il était déjà l'heure pour moi de partir.
Je devais passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me levai, je rangeai ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avançai, je passai dans son dos. Mais il se leva aussi, m'agrippa et passa son coude velu et sale autour de ma gorge, sortit son revolver me le colla sur la tempe et hurla:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
Il tira deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasèrent sur le sol carrelé. Tout le monde hurla. Il me projeta contre les carrelages et ma tête ricochait contre ceux-ci.
Il exigea que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutions ces ordres. Ce sol était glacial mais cela m'importunais guère .
Il prit son portable noir nouvelle génération et tapota sur son écran tactile un numéro. il commença à parler dans une langue étrangère. Je ne pouvais la distinguer.
Je n'avais pas peur. Si je faisais ce qu'il me demandait, il ne m'arriverait rien. Je fus sur de moi.
Je compris la signification de son coup de fil quand je vis une voiture des années nonante, de marque allemande se garer devant la bibliothèque. Trois hommes en sortirent et marchaient en direction de la porte d'entrée. Ils entraient avec leur armes de guerres. Ils rejoignirent dés leur entrée le cerveau de la bande. Ils portaient tous des passes-montagnes, ils faisaient entre un mètre quatre-vingts et un mètre nonante, ils avaient l'air costaud. Je fus de plus en plus stressé.
A l'expression du visage du chef, il ne devait pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu.
Ils arrêtèrent de discuter et un homme qui venait d'arriver ressortit aussitôt. Je vis où ce qu'il allait car j'étais couché près de la vitre. Il se rendit dans le coffre de sa voiture et en extirpa une mallette. Il revint la mallette à la main. Cette valise grise devait être lourde car il avait du mal à la transporter.
Le chef nous regarda et nous dîmes:
-" Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il avait dit cette dernière phrase d'un ton sadique.
Une stupeur régnait désormais dans la salle. Il nous fit voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fil qui le rejoignaient et le minuteur nous informait: 1H53.
Il prit son portable au fond de sa poche et tapota le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusion de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!!
Il raccrocha aussitôt.
Trois minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers étaient devant la bibliothèque.
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes s'étaientt regroupés pour discuter d'un plan, je présumais.
J’espérais que la police ferait tout ce qu'elle pouvait pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayèrent de le recontacter mais il ne décrocha pas.
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins.
Les malfrats étaient de plus en plus loin de moi. D'un seul coup, je me levais, et je me mis à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Le petit me suivait dans le couloir qui menait à la sortie. Je faisait écrouler les piles de caisses qui étaient sur le côtés pour le gêner. Il tira mais ne me toucha pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés ma sortie, dégainaient leur armes sur moi.
Je leur expliquais l'histoire depuis le début. Pendant mon explication, on entendit des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénétra a l'intérieur du bâtiment et découvrit avec horreur une mer de sang, des corps jonchant le sol. Il les avait tous tué, sans pitié. Quand les forces spéciales entrèrent, il tua deux policiers. Il était derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur mes mains.
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Myrien
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 22:37

Alors alors.
Déjà, il y a peu de fautes et de répétitions. En voici quelques une que j'ai pu repérer, dans l'ordre de l'histoire. Si j'ajoute un " ? ", c'est que je ne suis pas sûr de ma correction.

Spoiler:
 

Maintenant, concernant l'histoire en elle-même.
C'est assez bien raconté. On sent malgré tout l'auteur omniscient derrière le personnage. Je m'explique : ton personnage voit toutes les actions des terroristes, y comprit l'homme qui sort la mallette de la voiture. Peut-être y a-t-il de grandes baies vitrées et tout le monde est-il au rez-de-chaussé. Mais alors il faut le dire, décrire un peu plus le lieu. De même, à la fin, le héros de ton histoire sait ce qu'il se passe dans la bibliothèque et ensuite seulement il dit "Quand j'ai appris tout cela". Ce n'est qu'un détail, mais moi ça me dérange. Tu verras bien si d'autres te parlent de ce détail ou pas.

Effectivement, comme tu nous avais prévenu, il y a un petit pas, entre la lecture et l'émotion, qu'on a du mal à passer. Peut-être est-ce du fait qu'on soit dans sa tête mais qu'on n'ait aucune phrase sur ses émotions réelles.
Mis à part "je fus paniqué" et une ou deux autres, ça manque d'état psychologique. Que pense-t-il quand il est otage ? le temps qui s'arrête quand il a un pistolet sur la tempe, sa douleur d'être propulsé contre un mur ou un sol, le temps long quand on attend, le sentiment d'impuissance, les idées bizarres qu'on peut avoir quand on est otage, une réflexion sur la vie, sa propre vie, celle des terroristes, etc. Que se passe-t-il dans sa tête pour décider de fuir d'un seul coup ?
Tu vois, c'est toutes ces petites choses là qui m'ont manqué. Pas la peine de toutes les mettre, bien sûr. Mais il faut en mettre. Là, on est tantôt dans sa tête, tantôt en dehors. On veut savoir pourquoi il décide de détaler, qu'est-ce qui l'a amené, dans sa tête, à prendre cette décision sans trop y réfléchir.

Peut-être qu'un développement du avant et du pendant pourrait ajouter un quelque chose à ton texte. Pourquoi va-t-il a la bibliothèque, par exemple. C'est tout bête, mais placer ce gars dans une histoire ça lui donne une vie, un quelque chose sur quoi le lecteur va s'accrocher, un repère qui fera qu'on aura un parti prit. Je ne sais pas comment expliquer la chose. Bref, faire en sorte qu'on s'attache à lui.
Et pourquoi pas un développement du "pendant" donc. C'est-à-dire pendant qu'il est otage. Mets-nous dans sa tête. Peut-être sa peur de mourir, sa haine sourde ou son mépris pour des hommes qui vivent en menaçant, blessant et tuant autrui. Ce qui ferait qu'à la fin, sa conclusion "j'ai du sang sur les mains" soit plus fort en émotion. Là, ça semble n'être qu'un fait, un constat. Du coup ta conclusion d'histoire, qui devrait nous faire dire "waou trop cool" ben elle tombe un peu à plat.

Maintenant, sache bien que ce n'est pas rempli de défaut, hein. Sinon je n'aurai pas pris la peine d'écrire autant. héhé
Globalement, le texte est bien écrit, et ce que tu décrit l'est bien aussi. les actions, courtes, entrecoupées de virgules, donnent un effet intéressant car ils montrent que la chose est réfléchie pour le héros. "Je me lève, remets la chaise, passe à côté du gars, l'air sûr de moi". Du moins c'est comme ça que je l'ai senti. Je rajoute encore qu'il y a très peu de fautes et que ça n'a pas gêné la lecture, qui était agréable.
Le sentiment de "sans plus" perdure. Pour un thriller, je pense, à ma modeste connaissance, qu'ajouter un peu de psychologie serait un plus. Y compris pour faire davantage fonctionner l'histoire.

Voila, n'hésite pas à corriger, poser des questions, écrire d'autres textes, commenter, et si tu n'as pas d'idée, il y a une rubrique Récréation où tu peux demander aux membres de te proposer un sujet d'histoire courte. C'est un exercice d'écriture très intéressant et tu peux cliquer ICI

J'espère que ce long commentaire te sera utile.
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adrienf

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 22:43

Je te remercie d'avoir pris le temps de me donner ton avis par ce long texte.
Tes remarques me feront avancer.

Mais j'ai une question:

Est ce que cette histoire ne serait pas mieux au présent ?
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Myrien
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 22:48

J'ai effectivement eu un souci avec le temps parfois.
Oui, essaie déjà au présent et reposte. On verra ce que ça donne !

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adrienf

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 22:53

Je le posterais demain.
Merci Smile
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Mnémosyne

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 23:06

Moi je le dis : ton histoire serait mieux au présent.

J'ai eu, comme Mymyririenen quelques petits problèmes dans la lecture de part le temps que tu utilises ^^'.

Bon je ne vais rien dire au sujet des fautes et tout et tout, je ne pourrai pas t'aider là-dessus. En revanche :

Je suis, encore une fois, un peu comme Myrienrienrien, le texte est bien écrit, et on peut facilement s'imaginer ce que tu racontes...mais cela manque quelque peu de "vie". Je m'explique : j'ai grandement l'impression de lire une sorte de rapport que quelqu'un pourrait faire à la police ^^', ce n'est pas quelque chose de totalement mauvais, ça peut même faire un bon effet vu le sujet de ta nouvelle...Mais je bug un peu sur certaines choses. Je trouve qu'on vois beaucoup l'écrivain derrière le personnage...

Voila voila, puisque le chevalier de l'imaginaire à dit la plupart des choses que j'aurais put dire, je ne vais rien ajouter.
Au plaisir de te lire sur quelque chose d'autres ^^.

En attendant que tu essayes de reposter cette nouvelle au présent. Bonne soirée.

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adrienf

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 23:08

Oui je vais la reposter au présent.

Je la poste sur ce sujet ?

Merci Smile
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Mnémosyne

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan - 23:21

Je pense que tu devrais y reposter ici en effet :-). Inutile de faire un autre post pour écrire la même histoire à un temps différent ^^.

Et de rien.

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Iniourfeïss

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 1:10

Alors, tout d'abord, j'ai bien aimé le sujet. L'écriture était simple, fluide. C'était nickel !
Pour quelqu'un qui débute tout juste dans l'écriture, et qui a seulement 17 ans, je trouve que tu te débrouilles très bien.

Dans une prise d'otages, comme dit Myrien, la psychologie du/des personnages doit être plus travaillée, surtout à la première personne !

J'ai repéré des fautes, moi aussi, mais je ne les ai pas notées, désolé.
Par contre, à la première ligne, quelque chose m'a perturbé :
"Un homme entra dans la bibliothèque. Petit et bedonnant, il s'assit dans la salle de lecture près de moi."
On dirait, dans ta ponctuation, que l'homme s'assit près du narrateur parce qu'il est petit et bedonnant. Je pense qu'il faudrait le préciser ailleurs. Par exemple, tu pourrais le mettre dans la première phrase. "Un homme, petit et bedonnant, entra dans la bibliothèque." Enfin, c'est mon avis. Peut-être suis-je le seul à le voir comme ça.

Après, je suis d'accord avec Myrien sur beaucoup de points, donc je doute qu'un rajout soit utile.

Je relirai avec plaisir ta nouvelle version. Smile
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 22:27

Comme promis, voilà la nouvelle

Bonne lecture.


Un homme petit et bedonnant entre dans la bibliothèque. Il jette un regard fougueux et s'assit dans la salle de lecture non loin de moi. Il y a une dizaine de personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes sont assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre est installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tous les autres sont assis à peu de chose près au milieu de la salle.
Je regarde attentivement les personnes qui lis. Mon regard s'arrête net sur l'homme qui vient d'entrer. D'une part car il est mal vêtu : il porte un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur recouvrent ses vêtements. Il semble nerveux par ces gestes: il fait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sales sur le pupitre couleur bois.
J'essaye de ne plus observer cet homme mais une autre chose m’interpelle, il se trouve dans une bibliothèque mais il ne lis toujours pas. Cela me parait étrange. Il doit lire dans mes pensées car il se lève et va dans un rayon pour prendre un livre. Je ne peux le voir car les étalages se trouvent dans mon dos. Cependant je peux l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revient avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je ne connais pas cet ouvrage mais à la couverture, il me semble convenable.
Je suis un tantinet rassuré car il avait enfin un livre devant lui.
Quelques minutes plus tard, je regarde furtivement en sa direction. Il a toujours cet œuvre devant lui mais son regard se porte sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je me demande pour il regarde ces sorties, mais je n’y fais pas plus attention
Je regarde ma montre. Il est déjà l'heure pour moi de partir.
Je dois passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me lève, je range ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avance, je passe dans son dos. Mais il se lève aussi, m'agrippe et passe son coude velu et sale autour de ma gorge, sort son revolver, me le colle sur la tempe et hurle:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
Il tire deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasent sur le sol carrelé. Tout le monde hurle. Il me projette contre les carrelages et ma tête ricoche contre ceux-ci. Je perds quelques temps connaissance. Son hurlement me réveille. Il exige que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutons ces ordres. Personnes n’osent parler et encore moins bouger. Un silence de cathédral règne dans ce lieu. La tension est palpable.
Il prend son Smartphone et tapote sur son écran un numéro. il commence à parler dans une langue étrangère. Je ne peux la distinguer.
Je n'ai pas peur. Si je fais ce qu'il me demande, il ne m'arrivera strictement rien. Je suis totalement sur de moi.
Je comprend désormais la signification de son coup de fil, une Mercedes des années nonante se gare devant la bibliothèque. Trois hommes en sorte et marche en direction de la porte d'entrée. Ils poussent la porte délicatement, entre avec leur armes. Ils rejoignent dés leur entrée le cerveau de la bande. Ils portent tous des passe-montagnes, ils font entre un mètre quatre-vingts et un mètre nonante, ils ont l'air costaud. Je commence à devenir de plus en plus stressé.
Ils discutent mais à l'expression du visage du chef, il ne doit pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu.
Ils arrête de discuter et un des hommes qui venait d'arriver ressort aussitôt. Je vois où ce qu'il se rend car j'étais couché près de la des grandes baie vitrée qui constituait la pièce où nous sommes détenu. Il se rend dans le coffre de sa voiture et en extirpe une mallette. Il revient la mallette à la main. Cette valise grise doit être lourde car il a du mal à la transporter.
Le chef nous regarde et nous dit:
-" Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il a dit cette dernière phrase d'un ton sadique.
La stupeur règne désormais dans la salle. Il nous fait voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fils qui le rejoignaient et le minuteur nous informe: 1 h 53.
Il prend son portable au fond de sa poche et tapote le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusions de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!!
Il raccroche aussitôt.
Quinze minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers se trouvent devant la bibliothèque.
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes se sont regroupés pour discuter d'un plan, je présume.
J’espère que la police fera tout ce qu'elle peut pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayent de le recontacter mais il ne décroche pas.
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins. Je le vois très bien par le fenêtre.
Les malfrats sont de plus en plus loin de moi. D'un seul coup, je me lève, et je me mets à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Le petit me suit dans le couloir qui mène à la sortie. Je fais écrouler les piles de caisses qui se trouvent sur le côté pour le gêner. Il tire mais ne m’atteint pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés ma sortie, dégainent leur armes sur moi.
Je leur explique l'histoire depuis le début. Tout à coup, on entend des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénètre a l'intérieur du bâtiment et découvre avec horreur une mer de sang, des corps jonche le sol. Il les a tous tué, sans pitié. Quand les forces spéciales entrent, il tue deux policiers. Il se trouve derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur les mains.
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Myrien
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:08

Je n'ai lu que quelques lignes. Et je vais te les commenter.
Citation :
Un homme petit et bedonnant entre dans la bibliothèque. Il jette un regard fougueux et s'assit dans la salle de lecture non loin de moi. Il y a une dizaine de personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes sont assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre est installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tous les autres sont assis à peu de chose près au milieu de la salle.
Je regarde attentivement les personnes qui lis. Mon regard s'arrête net sur l'homme qui vient d'entrer. D'une part car il est mal vêtu : il porte un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur recouvrent ses vêtements. Il semble nerveux par ces gestes: il fait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sales sur le pupitre couleur bois.
C'est parti.


Un homme petit et bedonnant entre dans la bibliothèque. Il jette un regard fougueux et s'assit s'assoit dans la salle de lecture non loin de moi.
===>Il faudrait peut-être dire "et s'assoit non loin de moi dans la salle de lecture" ou bien "et s'installe sur une chaise proche de la mienne". Car la formulation que tu utilises insinue que c'est la salle de lecture qui est non loin du narrateur (dans la salle de lecture non loin de moi).

Il y a une dizaine de personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes sont assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre une autre (on parle de personnes) est installée (pour suivre la logique "une personne") près du mur peint d'un jaune pâle. Tous les autres sont assis à peu de chose près au milieu de la salle.
===> La description manque de souplesse. On sent que tu veux qu'on voit bien l'endroit, mais c'est trop mécanique. Les formulations me gênent. "non loin de moi" ou encore "à peu de chose près au milieu de la salle". Ce n'est peut-être que moi, j'avoue.

Je regarde attentivement les personnes qui lis lisent. Mon regard s'arrête net sur l'homme qui vient d'entrer.
===> N'a-t-il pas déjà posé son regard sur lui, puisqu'il en parle dès la première phrase ?

D'une part car il est mal vêtu : il porte un pantalon troué par l'usure et d'un et un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur recouvrent ses vêtements.
===> ici tu utilises "était" alors que tu dois rester au présent. Il est difficile de rester au présent, et même si je ne suis pas un pro de la conjugaison, je me demande si finalement il ne faudrait pas user de plusieurs temps. Là, ce "était", tout seul, il fait tâche. Mais il révèle que l'emploi de plusieurs temps serait pas lus mal. Comme là, tu vois, je te parle au présent, pourtant j'ai utiliser plusieurs temps (voir verbes soulignés).

Il semble nerveux par ces ses gestes: il fait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter (tapoter ?) ses ongles sales sur le pupitre couleur bois.

Il y avait pas mal à dire rien que sur ça. Je te laisse me dire ce que tu en penses. =)
PS : ne prends pas mal mes remarques. Je n'ai pas la science infuse, je te dis juste les choses comme je les vois, sur le moment, à chaud.

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:12

Oui je suis d'accord avec toi, des fautes de concentration.
Le prochain récit que je ferais, je relirais, relirais et relirais afin de ne plus y trouver d'erreur.

Personnellement, j'aime mieux le texte au passé qu'au présent.

Qu'en penses-tu ?
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:13

PS : le présent s'emploie aisément avec le passé composé.

"L'homme s'assoit non loin de moi et il retient immédiatement mon attention. D'une part parce qu'il est manifestement sale, et d'autre part parce qu'il est particulièrement mal vêtu. J'ai vu ça en un clin d'oeil et tout en détournant les yeux de lui, j'espère qu'il n'a pas remarqué mon regard scrutateur"

Tu vois le genre.

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:14

Oups j'avais spas lu ta réponse.

Disons que le présent, ça peut le faire aussi, mais tu sembles plus doué pour le récit au passé simple.

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:16

On va dire que quand je devais faire une histoire pour l'école, celle-ci devait être au passé.
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:19

Normal. Le ton de l'histoire doit être mis au passé simple.
Le présent + passé composé est le temps du discours. Comme si le narrateur parle en direct au lecteur.

Ce sera avec plaisir que je relirai ton récit, si tu souhaites encore le retravailler.
Utilise un peu plus d'adjectifs pour enrichir ton récit.

Et si tu souhaites être relu dorénavant, je te demanderai de prendre un peu de ton temps pour lire d'autres membres à ton tour. Tous veulent être lus et commentés. Wink

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Lun 23 Jan - 23:21

Oui bien sûr Smile
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mar 24 Jan - 13:18

J'ai relu.
En effet, tu t'es un peu pressé de renvoyer le texte corrigé au présent, mais pas retravaillé pour le présent.
Je ne pense pas avoir d'autres choses à dire. Myrien a bien cerné le problème. Smile
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Ven 27 Jan - 1:34

Bonsoir ou bonjour,

J'ai remanié quelque peu le texte.

Bonne lecture Very Happy


Un homme petit et bedonnant entra dans la bibliothèque, il était sale : ces vêtements trop petits pour lui étaient troués par l’usure, de plus des taches de sueurs recouvraient l’ensemble de ceux-ci. Il jeta un regard fougueux afin de repérer une place assise. Il en trouva une non-loin de moi. Il y avait dix personnes dans cette salle. Deux de celle-ci étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tout les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle.
Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sales sur le pupitre couleur bois.
J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il se trouvait dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de livre. Cela me paraissait étrange. Cependant il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je connaissais ce livre, pour l’avoir déjà lu.
Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours ce bouquin devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je ne me faisais aucun soucis car je devais m’en aller pour en être sur de ce que je pensais je regardais ma montre à cadran rouge et il sonnait déjà l'heure pour moi de partir.
Je devais passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me levai, je rangeai ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avançai, je passai dans son dos. Mais il se leva aussi, m'agrippa et passa son coude velu et sale autour de ma gorge, sortit son revolver me le colla sur la tempe et hurla:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
J’étais pétrifié. Je ne savais plus bouger, j’étais comme qui dirait mort.
Il tira deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasèrent sur le sol carrelé. Tout le monde hurla. Il me projeta contre les carrelages et ma tête ricochait contre ceux-ci. Je perdais connaissance et ses exigences me réveilla.
Il ordonna que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutions ces ordres. Ce sol était glacial mais cela m'importunais guère .
Il prit son smartphone et tapota sur son écran tactile un numéro. il commença à parler dans une langue étrangère. Je ne pouvais la distinguer.
Il nous changea de local et nous emmena dans la salle d’entrée. Je me mis directement près des grandes baies vitrées que constituaient ce lieu.
Bizarrement, je n'avais pas peur. Si je faisais ce qu'il me demandait, il ne m'arriverait rien. Je fus sur de moi.
Je compris la signification de son coup de fil quand je vis une Mercedes verte, des années nonante, se garer devant la bibliothèque. Trois hommes en sortirent et marchaient en direction de la porte d'entrée. Ils entraient avec leur armes. Ils rejoignirent dés leur entrée le cerveau de la bande. Ils portaient tous des passe-montagnes, ils faisaient entre un mètre quatre-vingts et un mètre nonante, ils avaient l'air costaud. Je fus de plus en plus stressé.
A l'expression du visage du chef, il ne devait pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu. Mais je ne puis l’affirmer à cent pourcent.
Ils arrêtèrent de discuter et un homme qui venait d'arriver ressortit aussitôt. Je vis où ce qu'il allait car j'étais couché près de la vitre, j’avais une vue panoramique se ce qui se passait devant la bibliothèque. Il se rendit dans le coffre de sa voiture et en extirpa une mallette. Il revint la valise à la main. Celle-ci était grise et devait être lourde car il avait du mal à la transporter.
Le chef nous regarda et nous dit:
-" Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il avait dit cette dernière phrase d'un ton sadique. A ce moment, je ne pensais plus rien, ma tête sembla vide.
Une stupeur régnait désormais dans la salle. Il nous fit voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fils qui le rejoignaient et le minuteur nous informait: 1 h 53.
Il prit son portable au fond de sa poche et tapota le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusions de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!!
Il raccrocha aussitôt.
Quinze minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers étaient devant la bibliothèque. Je les voyais parfaitement car par les baies vitrées, ils m’offraient un véritable cinéma que j’aurais préféré ne pas assister
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes s'étaient regroupés et discutait a voix basse. A ce moment précis je pensais à ma famille, à mon épouse, à mes enfants. Le pire c’est que je ne devais pas me rendre ici, mais ma passion pour la lecture m’aura poussé à m’y conduire. Et je le regrettais.
J’espérais que la police ferait tout ce qu'elle pouvait pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayèrent de le recontacter mais il ne décrocha pas.
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins.
Les malfrats étaient de plus en plus loin de moi. Je ne pouvais pas mourir sans avoir tenté quelque chose, je ne pouvais pas mourir et abandonner ma famille, je devais me sauver, et d'un seul coup, je me levais, et je me mis à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Je ne pensais plus rien sauf à fuir et à rester en vie. Le petit me suivait dans le couloir qui menait à la sortie. Je faisait écrouler les piles de caisses qui étaient sur le côtés pour le gêner. Il tira mais ne me toucha pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés ma sortie, dégainaient leur armes sur moi.
Je leur expliquais l'histoire depuis le début. Pendant mon explication, on entendit des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénétra a l'intérieur du bâtiment et découvrit avec horreur une mer de sang, des corps jonchant le sol. Il les avait tous tué, sans pitié. Quand les forces spéciales entrèrent, il tua deux policiers. Il était derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur mes mains. J’aurais préféré mourir que de vivre pour le reste de ma vie avec ce sentiment de lâcheté.
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Ven 27 Jan - 12:29

Je vois que même mes corrections orthographiques n'ont pas été réutilisées. ^^'

La lecture des premiers paragraphes me permet de dire une chose, toute simple, qui est dure, et que l'on apprend avec le temps :

Écris-nous un autre texte !

Et oui, à force d'être remanié par petits bouts, ton texte perd de sa fraîcheur, comme une bonne soupe réchauffée pourtant quatre fois et à laquelle on aurait à chaque fois rajouter ici du sel, là quelques herbes, afin d'en cacher les imperfections. Je sais pas si tu me suis.

Donc ton texte, là, est bourré de "petites choses" et ce n'est plus "ton texte". Ce n'est plus "un" texte, mais une énième réécriture. Je te conseille (mais comme pour les corrections : tu en fais ce que tu veux) deux choses :
- Soit de réécrire entièrement ton texte, sans t'aider de rien d'autre hormis tes souvenirs et les expériences que tu as acquises depuis qu'on commente ton écrit.
- Soit d'écrire quelque chose d'autre, dans le même style, ou pas. Pas forcément un gros texte. Tu te donnes une ou deux heures devant ton pc, une idée, n'importe laquelle, et à partir de cette base tu te lances sans trop y réfléchir. On peut être très surpris (cf : ma propre expérience, à partir de la phrase d'une amie, ICI.)
Bien sûr, quand tu as fini, relis-toi un coup, corrige-toi, change un ou deux passages s'il le faut, tout ça. Et postes-nous, si tu le veux bien, une nouvelle originale (je veux dire par là une nouvelle création autre que ta première histoire).

Voila, parce que là, par petites retouches, tu ne vas plus améliorer ton texte mais le tuer. Comme un chef cuisto qui tente de rattraper un plat déjà terminé. Quand c'est raté, on accepte, et on recommence avec la liste des ingrédients en tête et le savoir des erreurs qu'on a commises. On se comprend Wink

Courage, je te dis ça parce que je veux que tu avances, pas pour te casser. Je ne le répéterai jamais assez.
En revanche, d'autres vont peut-être lire ton texte, là, et te le commenter vraiment, avec de bons conseils. Prends-les tous, mais sers-t-en pour recommencer, et faire mieux !

Myrien.

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Sam 28 Jan - 3:38

Bonjour monsieur.

La construction d'un texte n'est pas aisé, et une nouvelle très courte à ceci de délicat qu'elle doit fonctionner au millimètre près.
En effet, si un seul rouage de votre mécanisme ne fonctionne pas, ou pas bien, dans une histoire de deux ou trois pages Word par exemple, alors vous risquer de voir votre texte entier tomber à la renverse. Plus c'est court, plus la difficulté est grande selon moi.
Je veux dire par là qu'il est plus aisé d'apporter une chute lorsqu'on a 600 pages de texte pour la préparer. Avec trois pages, il faut être particulièrement efficace. Il y a peu de mots pour présenter la situation de base, peu de mots pour présenter l'action, l'évolution, la fin surprenante. Tout doit rouler comme une belle mécanique, disons une bat-mobile, par exemple.

Quelques notes :
répétition de "livre" et son dériver "lire", ce qui n'est jamais bon :
livre. Cela me paraissait étrange. Cependant il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je connaissais ce livre, pour l’avoir déjà
Citation :
lu
.

Citation :
Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours ce bouquin devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Il est étrange que cet homme ne connaisse pas déjà les lieux, étant donné la préparation en amont d'une telle prise d'otages (utilisation d'armes, menace téléphonique, annonce de rançon et de directives à suivre par la police très précises, ordre de retirer les téléphones portables, présence d'explosifs...).
Ainsi je me demande pourquoi les terroristes sont entrés une première fois, pour qu'ensuite l'un d'eux ressorte et revienne avec la valise. Si c'est une valise, pourquoi n'est-il pas entré directement avec ?

Citation :
Une stupeur régnait désormais dans la salle.
Cette phrase, bien sentie, a tout à fait sa place à ce moment précis de l'histoire. Autant la phrase d'avant ne va pas car les temps ou mots sont mal choisis, autant celle-ci nous fait voir la scène. Très bon.

Les temps sont parfois mal choisis, ce qui bloque l'immersion. Comme je vous l'ai dit, il me semble que plus une nouvelle est courte, plus la lecture doit couler toute seule. Un gravillon dans la machine, et ça bloque. Ça a été mon cas malheureusement. L'idée est bonne, mais je n'ai pas vu de réelle amélioration depuis le premier post. Aussi je me rangerai à l'avis de monsieur Myrien et vous conseillerai, monsieur adrienf, de rédiger une nouvelle histoire.
Rien de tel que du neuf pour se remettre sur les pistes.

Cordialement,

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Ven 17 Fév - 18:28

OYO ! (est-ce un salut ou un smiley ? A vous de décider)

Alors, tout d'abord, je n'ai lu que la première version.

Doooonc, je ne sais pas quoi dire si ce n'est que j'adhère aux autres commentaires: J'ai parfois du mal à accrocher avec les textes réalistes, et celui là ne m'a pas aidé car comme dit mnéno, ton texte ressemble à un rapport de police, sans sentiment, si ce n'est "j'ai eu peur". Le temps m'a rebuté aussi, certaines phrases n'étant pas très plaisantes à lire.

Pour faire court, le texte aurait pu être meilleur si il n'avait pas était aussi vide de sentiments (notamment la dernière phrase, qui aurait put être une super fin, mais qui finalement ne nous fait rien ressentir, car tout n'est que description objective.)

Je ne dit rien pour les fautes, je suis mal placé pour ça je pense ^^
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adrienf

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Ven 17 Fév - 19:22

Merci pour ton commentaire.

Je pense que je vais prendre un peu de recul avant de réécrire quelque chose.

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Maître Kong

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mer 28 Mar - 22:22

Un homme entra dans la bibliothèque. Petit et bedonnant, il s'assit dans la salle de lecture près de moi. Il y avait approximativement dix personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tout <<< tous <<< les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle.
Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. D'une part car il était mal vêtu, il était habillé <<< le ‘il était habillé’ juste après ça fait bizarre <<< d'un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur couvraient ses vêtements. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter <<< clapoter ?! <<< ses ongles sale <<< sales <<< sur le pupitre couleur bois.
J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il était dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de bouquin. Cela me paraissait étrange. Il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je ne connaissais pas cet ouvrage mais à la couverture, il me sembla convenable et je me promis de le lire.
Je fus un tantinet rassuré car il avait enfin un livre devant lui.
Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours cet oeuvre devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je fus paniqué.
Je regardai ma montre à cadran rouge achetée la veille. Il était déjà l'heure pour moi de partir.
Je devais passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me levai, je rangeai ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avançai, je passai dans son dos. Mais il se leva aussi, m'agrippa et passa son coude velu et sale autour de ma gorge, sortit son revolver <<< et <<< me le colla sur la tempe et hurla:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
Il tira deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasèrent sur le sol carrelé. Tout le monde hurla. Il me projeta contre les carrelages <<< plutôt au singulier, non ? <<< et ma tête ricochait contre ceux-ci. <<< ah, pourquoi donc vu qu’il vous a projeté ? <<<
Il exigea que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutions ces ordres. Ce sol était glacial mais cela m'importunais guère .
Il prit son portable noir nouvelle génération et tapota sur son écran tactile un numéro. il commença à parler dans une langue étrangère. Je ne pouvais la distinguer. <<< ah, on arrive toujours à deviner un peu l’origine quoi… <<<
Je n'avais pas peur. Si je faisais ce qu'il me demandait, il ne m'arriverait rien. Je fus sur <<< sûr <<< de moi.
Je compris la signification de son coup de fil quand je vis une voiture des années nonante <<< XD vous êtes de ces suisses qui utilisent des chiffres que Mk ne comprend jamais ? <<<, de marque allemande se garer devant la bibliothèque. Trois hommes en sortirent et marchaient en direction de la porte d'entrée. Ils entraient avec leur armes <<< faut choisir… <<< de guerres. Ils rejoignirent dés <<< des dés ?? <<< leur entrée le cerveau de la bande. Ils portaient tous des passes-montagnes, ils faisaient entre un mètre quatre-vingts <<< pas de s <<< et un mètre nonante <<< mdr <<<, ils avaient l'air costaud. Je fus de plus en plus stressé.
A l'expression du visage du chef, il ne devait pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu. <<< hin ? <<<
Ils arrêtèrent de discuter et un homme qui venait d'arriver ressortit aussitôt. Je vis où ce qu'il allait <<< hin ? <<< car j'étais couché près de la vitre. Il se rendit dans le coffre de sa voiture et en extirpa une mallette. Il revint la mallette à la main. Cette valise grise devait être lourde car il avait du mal à la transporter. <<< répétitions <<<
Le chef nous regarda et nous dîmes: <<< mdr, la dîme des serfs ? XD <<<
-" <<< faut choisir, tiret OU guillemet <<< Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé <<< sing-féminin <<<. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il avait dit cette dernière phrase d'un ton sadique. <<< un ton sadique ? ou un air sadique ? <<<
Une stupeur régnait désormais dans la salle. Il nous fit voir son engin de malheur <<< mdr phrase bizarre <<<. C'était un cylindre avec une tonne de fil <<< si y en a 1 tonne, c’est qu’y en a plus d’un, non ? <<< qui le rejoignaient <<< ça rejoint le cylindre, non ? <<< et le minuteur nous informait: 1H53.
Il prit son portable au fond de sa poche et tapota le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusion de sang, apportez-moi Trois millions <<< trois millions de quoi, de brosse à dents ? <<< et un <<< une <<< voiture rapide <<< une voiture rapide ? hihihi <<< ou sinon BOUM!!
Il raccrocha aussitôt.
Trois minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers étaient devant la bibliothèque.
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes s'étaientt <<< étaient <<< regroupés pour discuter d'un plan, je présumais.
J’espérais que la police ferait tout ce qu'elle pouvait pour nous sortir de cet enfer. Les policiers <<< répétition <<< essayèrent de le recontacter mais il ne décrocha pas. <<< comment il sait que c’est la police qui essaie de rappeler ? <<<
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins. <<< il en voit des choses l’otage XD <<<
Les malfrats étaient de plus en plus loin de moi. D'un seul coup, je me levais <<< phrase/temps bizarres <<<, et je me mis à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Le petit me suivait dans le couloir qui menait à la sortie. Je faisait <<< faisais <<< écrouler les piles de caisses qui étaient sur le côtés <<< côté <<< pour le gêner. Il tira mais ne me toucha pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés <<< ils jouent encore aux dés ? <<< ma sortie, dégainaient leur armes sur moi.
Je leur expliquais l'histoire depuis le début. Pendant mon explication, on entendit des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénétra a <<< à <<< l'intérieur du bâtiment et découvrit avec horreur une mer de sang, des corps jonchant le sol. Il les avait tous tué <<< tués <<<, sans pitié. Quand les forces spéciales entrèrent, il tua deux policiers. Il était derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint <<< devins <<< amorphe. J'avais a <<< à <<< présent du sang sur mes mains.









*****




Un homme petit et bedonnant entre dans la bibliothèque. Il jette un regard fougueux <<< fougueux ? <<< et s'assit dans la salle de lecture non loin de moi <<< ponctuation <<<. Il y a une dizaine de personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes sont assises près de la porte en chêne teinte en blanc <<< euh, ouais, répétition du mot personnes, la porte en chêne teinte en blanc est-ce primordial pour le déroulement de l’histoire ? <<<. Un autre est installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tous les autres sont assis à peu de chose près au milieu de la salle.
Je regarde attentivement les personnes qui lis <<< lisent ? <<<. Mon regard s'arrête net sur l'homme qui vient d'entrer. D'une part car il est mal vêtu : <<< les deux points, c’est mieux que dans la 1° version <<< il porte un pantalon troué par l'usure et d' <<< suppr d’ <<< un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était <<< changement temps ?... <<< sale, des taches de sueur recouvrent ses vêtements. Il semble nerveux par ces gestes: il fait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter <<< NON CORRIGE alors que déjà signalé par mes collègues <<< ses ongles sales sur le pupitre couleur bois. <<< un pupitre couleur bois ? c’est complètement bizarre, en bois : oui, couleur bois… <<<
J'essaye de ne plus observer cet homme mais une autre chose m’interpelle, il se trouve dans une bibliothèque mais il ne lis toujours pas <<< phrase mal dite <<<. Cela me parait étrange. Il doit lire dans mes pensées car il se lève et va dans un rayon pour prendre un livre. Je ne peux le voir car les étalages se trouvent dans mon dos. Cependant je peux l'imaginer <<< l’imagine <<< faire semblant de choisir un livre. Il revient avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je ne connais pas cet ouvrage mais à la couverture, il me semble convenable.
Je suis un tantinet rassuré car il avait enfin un livre devant lui. <<< et le Je, il fait quoi au juste là ? <<<
Quelques minutes plus tard, je regarde furtivement en sa direction. Il a toujours cet <<< une œuvre = cette <<< œuvre devant lui mais son regard se porte sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je me demande pour <<< pourquoi <<< il regarde ces sorties, mais je n’y fais pas plus attention
Je regarde ma montre. Il est déjà l'heure pour moi de partir.
Je dois passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me lève, je range ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avance, je passe dans son dos. Mais il se lève aussi, m'agrippe et passe son coude velu et sale autour de ma gorge, sort son revolver, me le colle sur la tempe et hurle:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
Il tire deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasent sur le sol carrelé <<< bien, vous avez corrigé <<<. Tout le monde hurle. Il me projette contre les carrelages <<< ENCORE ? <<< et ma tête ricoche contre ceux-ci <<< déjà commenté auparavant <<<. Je perds quelques temps connaissance. Son hurlement me réveille. Il exige que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutons ces ordres. Personnes n’osent <<< personne n’ose <<< parler et encore moins bouger. Un silence de cathédral <<< une cathédrale <<< règne dans ce lieu. La tension est palpable.
Il prend son Smartphone et tapote sur son écran un numéro. <<< et la majuscule déjà signalée par un collègue ? <<< il commence à parler dans une langue étrangère. Je ne peux la distinguer.
Je n'ai pas peur. Si je fais ce qu'il me demande, il ne m'arrivera strictement rien. Je suis totalement sur <<< DEJA CORRIGE <<< de moi.
Je comprend <<< comprends <<< désormais la signification de son coup de fil, une Mercedes des années nonante se gare devant la bibliothèque. Trois hommes en sorte <<< sort <<< et marche en direction de la porte d'entrée. Ils poussent la porte délicatement <<< ah bon ? <<<, entre <<< entrent <<< avec leur armes <<< déjà corrigé <<<. Ils rejoignent dés <<< encore des dés <<< leur entrée le cerveau de la bande. Ils portent tous des passe-montagnes, ils font entre un mètre quatre-vingts <<< déjà corrigé <<< et un mètre nonante, ils ont l'air costaud. Je commence à devenir de plus en plus stressé.
Ils discutent mais à l'expression du visage du chef, il ne doit pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu. <<< déjà commenté <<<
Ils arrête <<< arrêtent <<< de discuter et un des hommes qui venait d'arriver ressort aussitôt. Je vois où ce qu'il se rend <<< moi parler indien <<< car j'étais couché près de la des <<< moi devoir choisir <<< grandes baie vitrée <<< moi devoir choisir encore, singulier ou pluriel <<< qui constituait la pièce où nous sommes détenu <<< moi devoir conjuguer les verbes correctement et faire les accords <<<. Il se rend dans le coffre de sa voiture et en extirpe une mallette. Il revient la mallette à la main <<< répétition <<<. Cette valise grise doit être lourde car il a du mal à la transporter.
Le chef nous regarde et nous dit:
-" <<< ahahaha le retour des doubles ouvertures de dialogues <<< Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé <<< amorcée <<<. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il a dit cette dernière phrase d'un ton sadique.
La stupeur règne désormais dans la salle. Il nous fait voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fils qui le rejoignaient et le minuteur nous informe <<< affiche <<<: 1 h 53.
Il prend son portable au fond de sa poche et tapote le numéro de la police. <<< comment il voit qu’il tape le numéro de la police ? <<<
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusions de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!! <<< déjà commenté <<<
Il raccroche aussitôt.
Quinze minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers se trouvent devant la bibliothèque.
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes se sont regroupés pour discuter d'un plan, je présume.
J’espère que la police fera tout ce qu'elle peut pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayent de le recontacter mais il ne décroche pas. <<< déjà commenté <<<
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins. Je le vois très bien par le fenêtre. <<< une <<<
Les malfrats sont de plus en plus loin de moi. D'un seul coup, je me lève, et je me mets à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Le petit me suit dans le couloir qui mène à la sortie. Je fais écrouler les piles de caisses qui se trouvent sur le côté pour le gêner. Il tire mais ne m’atteint pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés <<< ahaha, c’est quand qu’ils la finissent cette partie de dés, hin ? <<< ma sortie, dégainent leur armes sur moi.
Je leur explique l'histoire depuis le début. Tout à coup, on entend des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénètre a <<< à <<< l'intérieur du bâtiment et découvre avec horreur une mer de sang, des corps jonche <<< jonchant <<< le sol. Il les a tous tué <<< déjà corrigé <<<, sans pitié. Quand les forces spéciales entrent, il tue deux policiers. Il se trouve derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint <<< faut choisir le temps et bien conjuguer le verbe <<< amorphe. J'avais a <<< à <<< présent du sang sur les mains.


*




Un homme petit et bedonnant entra dans la bibliothèque, il était sale : ces vêtements trop petits pour lui étaient troués par l’usure, de plus des taches de sueurs recouvraient l’ensemble de ceux-ci. <<< beaucoup mieux que les versions précédentes <<< Il jeta un regard fougueux <<<… déjà commenté y a rien de fougueux là dedans <<< afin de repérer une place assise. Il en trouva une non-loin <<< pourquoi un trait d’union <<< de moi. Il y avait dix personnes dans cette salle. Deux de celle-ci <<< celles-ci <<< étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé <<< on parle de personnes depuis tout à l’heure, donc féminin pluriel, à moins de préciser que c’est un homme <<< près du mur peint d'un jaune pâle. Tout <<< déjà corrigé <<< les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle.
Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter <<< ENCORE ???!! <<< ses ongles sales sur le pupitre couleur bois.
J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il se trouvait dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de livre. Cela me paraissait étrange. Cependant il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos <<< et la ponctuation dans tout ça ? <<< cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je connaissais ce livre, pour l’avoir déjà lu. <<< ah, pourquoi ça a changé ça ? XD XD XD <<<
Quelques minutes plus tard, je regardai <<< imparfait… tiens, d’ailleurs, c’est repassé au passé la narration… <<< furtivement en sa direction. Il avait toujours ce bouquin devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je ne me faisais aucun soucis car je devais m’en aller pour en être sur de ce que je pensais je regardais ma montre à cadran rouge et il sonnait déjà l'heure pour moi de partir. <<< Hin ?? j’ai rien compris à cette phrase… probablement plusieurs phrases réduites en une… <<<
Je devais passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me levai, je rangeai <<< y a un grave probleme de temps et de conjugaison là dedans <<< ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avançai, je passai dans son dos <<< vous en faites jusqu’à douter Mk, c’est quel temps que vous utilisez là ? parce que si c’est l’imparfait y a aussi un s à la fin, non ? enlevez moi d’un doute… <<<. Mais il se leva aussi, m'agrippa et passa son coude <<< le coude ?! le bras ! <<< velu et sale autour de ma gorge, sortit son revolver me le colla sur la tempe et hurla:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
J’étais pétrifié. Je ne savais plus bouger, j’étais comme qui dirait mort.
Il tira deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasèrent sur le sol carrelé. Tout le monde hurla. Il me projeta contre les carrelages <<< ……. <<< et ma tête ricochait <<< …. <<< contre ceux-ci. Je perdais connaissance et ses exigences <<< quoi ? hin ? gné ? <<< me réveilla.
Il ordonna que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutions ces ordres. Ce sol était glacial mais cela m'importunais guère .
Il prit son smartphone <<< woa qu’est ce qu’on s’en fou que ce soit un smartphone ou un simple téléphone ! pourquoi pas autant dire « il prit son nokia S392 light curve 3G+ wifi intégré ? <<< et tapota sur son écran tactile un numéro. <<< GRRR <<< il commença à parler dans une langue étrangère. Je ne pouvais la distinguer.
Il nous changea de local <<< LOCAL ??? HAHAHA, on n’est pas dans la bibliothèque là ?<<< et nous emmena dans la salle d’entrée. Je me mis directement près des grandes baies vitrées que constituaient ce lieu.
Bizarrement, je n'avais pas peur. Si je faisais ce qu'il me demandait, il ne m'arriverait rien. Je fus sur <<< sûr <<< de moi.
Je compris la signification de son coup de fil quand je vis une Mercedes verte, des années nonante, se garer devant la bibliothèque <<< c’est déjà mieux, le gars devine pas direct qu’il appelle ses amis…..<<<<<. Trois hommes en sortirent et marchaient en direction de la porte d'entrée. Ils entraient avec leur armes <<< GRR <<<. Ils rejoignirent dés <<< grrrr <<< leur entrée le cerveau de la bande. Ils portaient tous des passe-montagnes<<< maintenant que j’y réfléchis, ça fait pas un peu bizarre des passe-montagnes ? <<<, ils faisaient entre un mètre quatre-vingts <<< grrr <<< et un mètre nonante, ils avaient l'air costaud. Je fus de plus en plus stressé.
A l'expression du visage du chef, il ne devait pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu <<< grrr <<<. Mais je ne puis l’affirmer à cent pourcent.
Ils arrêtèrent de discuter et un homme qui venait d'arriver ressortit aussitôt. Je vis où ce qu'il allait <<< mais trop lol quoi, déjà commenté <<< car j'étais couché près de la vitre, j’avais une vue panoramique se <<< sur <<< ce qui se passait devant la bibliothèque. Il se rendit dans le coffre de sa voiture et en extirpa une mallette. Il revint la valise à la main. Celle-ci était grise et devait être lourde car il avait du mal à la transporter.
Le chef nous regarda et nous dit:
-" <<< mdr, déjà commenté <<< Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé <<< déjà corrigée <<<. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il avait dit cette dernière phrase d'un ton sadique. A ce moment, je ne pensais plus rien, ma tête sembla vide.
Une stupeur régnait désormais dans la salle. Il nous fit voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fils qui le rejoignaient et le minuteur nous informait: 1 h 53.
Il prit son portable au fond de sa poche et tapota le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusions de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!!
Il raccrocha aussitôt.
Quinze minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers étaient devant la bibliothèque. Je les voyais parfaitement car par les baies vitrées, ils m’offraient un véritable cinéma que j’aurais préféré ne pas assister
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes s'étaient regroupés et discutait a voix basse. A ce moment précis je pensais à ma famille, à mon épouse, à mes enfants. Le pire c’est que je ne devais pas me rendre ici, mais ma passion pour la lecture m’aura poussé à m’y conduire. Et je le regrettais.
J’espérais que la police ferait tout ce qu'elle pouvait pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayèrent de le recontacter mais il ne décrocha pas.
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins.
Les malfrats étaient de plus en plus loin de moi. Je ne pouvais pas mourir sans avoir tenté quelque chose, je ne pouvais pas mourir et abandonner ma famille, je devais me sauver, et d'un seul coup, je me levais, et je me mis à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Je ne pensais plus rien sauf à fuir et à rester en vie. Le petit me suivait dans le couloir qui menait à la sortie. Je faisait écrouler les piles de caisses qui étaient sur le côtés pour le gêner. Il tira mais ne me toucha pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés ma sortie, dégainaient leur armes sur moi.
Je leur expliquais l'histoire depuis le début. Pendant mon explication, on entendit des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénétra a l'intérieur du bâtiment et découvrit avec horreur une mer de sang, des corps jonchant le sol. Il les avait tous tué, sans pitié. Quand les forces spéciales entrèrent, il tua deux policiers. Il était derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur mes mains. J’aurais préféré mourir que de vivre pour le reste de ma vie avec ce sentiment de lâcheté.


*
**

Ok, alors Mk, il n’a pas réussi à terminer de lire la 3° version et je vous prie de lui pardonner par avance le ton crue qu’il risque de prendre.

Mes confrères vous ont déjà exprimé maintes choses que je vais redire, même si, de toute évidence, vous n’en tiendrez pas compte.
1) les fautes d’orthographe, ça se corrige. Ok, on ne peut pas être parfait, on peut faire des fautes. Mais quand des individus prennent la peine de vous lire et de corriger un à un les fautes, la moindre des choses, c’est de les corriger dans le version suivante. Mais que nenni, vous n’en n’avez quasiment rien fait !
2) la question du temps employé a été soulevée. Faut choisir et s’y tenir. Passé ou présent. Et bien sûr, appliquer la concordance des temps. La troisième version, est je dirai, la pire sur ce point, vous avez tout mélangé.
3) les invraisemblances, que ce soit dans les phrases ou dans ce qu’elles racontent. Le coup du ricochage de la tête sur du carrelage… le coup de la victime qui devine que c’est la police qui essaie de joindre de nouveau le preneur d’otages…
4) comme il a déjà été dit auparavant, il faut rajouter un peu de relief à l’histoire et surtout aux personnages, en donnant des détails intéressants sur des points intéressants. J’insiste sur le intéressant. Et sûrement aussi plus décrire ce qui se passe dans le neurone de la victime plutôt que de décrire de manière omnisciente les choses alors que l’histoire est narrée selon le point de la victime ! Illogique ! Il faut choisir là aussi !
5) c’est bien d’avoir persévéré en réecrivant plusieurs fois cette histoire. Il est intéressant de le faire quand on laisse murir un peu et qu’on reprend tout, dans l’ensemble ! A quoi cela sert-il de faire un copier coller, réecrire une ou deux phrases vite fait et surtout de ne pas corriger les fautes que les autres ont mis en évidence ?
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adrienf

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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mer 28 Mar - 22:55

Je suis conscient MK que vous donnez votre avis. Mais dénigrer de cette façon-ci tout mes textes me fait plus penser à un vengeance. Parce que dénigrer un texte ou le commenter n'est pas vraiment la même chose. N'oublier pas, chère MK, qu'ici c'est un forum d'entraide. J'entends donc par entraide, encourager. Ce qui, manifestement, laisse prouver le contraire quand on lit vos " commentaires ".
Pour votre information, ceci était mon premier texte ! Pour être franc avec vous, en lisant vos commentaires, vous ne me donnez plus trop envie décrire. Je suis conscient qu'on ne peut pas plaire à tout le monde.
Si vos textes sont tellement bons, ce que je peux en conclure suivant vos critiques, vous devriez être un exemple !
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